Ce film documentaire d'une durée de 32 minutes est le principal support audio-visuel dans le cadre d'une séance d'information grand public. Il a été réalisé en 2007 pour l'APEAS par Gilles Corre avec le soutien du Mécènat sanofi-aventis. Tourné en France et aux états-Unis, ce film est le premier documentaire du genre.

Sanofi-aventis, partenaire de l’APEAS depuis sa création, a présenté le film "Ceci n’est pas un jeu" au 20ième Festival  International des Médias Audiovisuels Corporate du Creusot. Il a reçu le Prix du meilleur documentaire, décerné lors de la cérémonie de remise des Trophées qui s’est déroulée le 21 juin 2007.

A l'unanimité, le Jury des réalisateurs a choisi de récompenser ce documentaire, tant pour sa qualité de réalisation que pour le sujet traité.  Faisant appel à des témoignages recueillis en France, aux Etats-Unis et au Canada, ce film a pour objectif d’informer et de prévenir des dangers des jeux d’évanouissement chez les enfants et les adolescents.

“Ceci n’est pas un jeu”

un film documentaire sur les pratiques du jeu du foulard

Réalisation et image : Gilles Corre

Image et son tournage France : Christophe Malaprade & Sylvain Luini

Image tournage US : Lionel Chaumet - Son tournage US : Franck Flies

Montage : Lionel Chaumet - Animation : Adeline Gasnier

Traductions : Phil Wharton - Musique : Jean-Pierre Soulagnet

“Choking game” : chanson écrite et interprétée par Gilles Corre - Arrangements : Jean-Pierre Soulagnet

Couleur / durée : 32 mn / doby digital 2.0 / Français / Pal / 16/9ème

Le jeu du foulard, le rêve bleu, le rêve indien, le jeu de la tomate, la grenouille, le petit pont, le baiser du dragon...

Autant de noms insolites et évocateurs pour désigner des pratiques de cour d’école où, en petit groupe et à l’abri du regard des adultes, on joue à s’évanouir en s’étouffant ou en s’étranglant. Pratiques secrètes et hallucinatoires que des milliers d’enfants abordent comme de simples jeux alors que leurs effets peuvent s’avérer mortels.

Le jeu du foulard et ses variantes concernent un public d’enfants et d’adolescents de 4 à 20 ans et chaque année, à travers le monde, des centaines d’entre eux en gardent des séquelles irréversibles ou en décèdent. Face à ce drame, les adultes responsables (parents, éducateurs, enseignants) ont une seul arme efficace à leur disposition : la prévention.